Il serait très exagéré de dire que je suis du temps du tango.
Et pour aggraver mon cas, malgré mes efforts d'acculturation argentine par fréquentation des meilleurs auteurs, je ne suis pas loin de considérer l'exercice du tango comme une simagrée précopulatoire réservée au parquet des thés dansants du club des retraités de Trifouillis-en-Normandie.
Et pourtant...
Ma préférence ira aujourd'hui à celle-ci, tout juste découverte, qui se termine sur l'éclat de rire de Martha Argerich, cette belle pianiste qui a affirmé tout au long de sa carrière un sens étonnant de la liberté, allant, dit-on, jusqu'à refuser de signer le moindre contrat.
2 commentaires:
Oh. Un lundi matin pas comme les autres ! Chouette !
Il y a aussi l'interprétation de Piazzolla par Arthur Moreira Lima, ça décoiffe : Libertango
Avec une belle intro mystère...
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